Foire à Tout le dimanche 29 juin

VAL de la HAYE

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DIMANCHE 29 JUIN

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FOIRE A TOUT

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ORGANISE PAR LE COMITÉ DES FÊTES

BUVETTE & RESTAURATION sur PLACE

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Inscriptions au Bungalow :

du Lundi 23 au Vendredi 27 juin de 18h à 19h30

le samedi 28 juin de 10h à 12h

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Renseignements au : 06 08 94 95 39 Marinette THIERRY

ou 02 32 80 29 20 Nicole HARIEL

Comme au Marché

Mars 2008, le Val de la Haye retrouve de nouveau une épicerie. L’événement peut paraître anodin, mais, pour les Vaudésiens, c’est la fin d’une série d’annonces d’ouverture prochaine, d’attentes et de déceptions. Le sujet alimente les conversations !
Une épicerie au Val, ça change quoi ?

Un service six jours sur sept pour tous

Un lieu supplémentaire de vie et de rencontres dans le village

Des produits frais comme au marché

Mais qui est le nouvel épicier ?
Pour le savoir, je suis allée poser la question sur place et la réponse est tombée naturellement : « C’est une histoire de famille ». Et au Val, la famille ça compte ! En effet, nous avons tous pu être reçus par Yahia (le père), Chahid ou Habid (les fils),reçus et conseillés. Pour la petite histoire, la famille Chebi a plus d’un commerce dans son sac et fait, notamment, les marchés. Voilà pourquoi l’accent est mis sur les fruits et légumes : variété, qualité, le tout, ce n’est pas négligeable, à des prix abordables. Même l’ambiance y est avec Yahia : «5€ la cagette pour pas remballer, 2 salades pour la prix d’1… ». On s’y croirait !
Des horaires d’ouverture affichés et respectés, un accueil engageant, des conseils d’achats, autant d’atouts qui font que l’épicerie est (re)devenue incontournable dans la vie de notre village, il était temps !
Horaires d’ouverture :
du mardi au samedi de 8 h 00 à 19 h 30 sans interruption
Dimanche de 8 h 00 à 14 h 00

Valérie Tocqueville

Marche au Val de la haye

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Un samedi de printemps, la section  » Rouen-Dieppe  » des anciens parachutistes de l’armée, l’ U.N.P. est venue effectuer sa marche au Val de la Haye. Sur les 120 adhérents de tous âges jusqu’à 90 ans , plus d’une trentaine s’est déplacée pour faire 6 à 10 km de marche, cette fois en forêt de Roumare. Roger HELLOUIN et sa femme accueillaient à leur tour le groupe, café, gateaux pour entamer la journée, puis la marche et à 11 h. Tout le monde se retrouvait au monument aux morts avec Etienne HEBERT, nouveau maire du Val, 2 de ses adjoints ainsi que Marcel FOLLIOT, président des anciens combattants. M. le maire et Jean-Claude FOSSE, président de l’U.N.P. ont déposé une gerbe, puis ce fut la sonnerie aux morts et deux mots du président évoquant la mémoire de PONTICELLI, le dernier des Poilus qui est mort récemment.
La journée se poursuivit par un apéritif convivial et le partage des « rations ».
L’U.N.P recrute toute personne qui a fait l’armée. Il y a ainsi présentes ce jour 4 femmes anciennes P.FAT, dont une qui a fait l’Indochine, des hommes du 1er Régiment de chasseur alpins, de la « Metro  » (-politaine ) de la Coloniale etc… Ils se rassemblent régulièrement pour partager cette marche et entretenir ainsi leur cohésion. En France bien sûr, ils ne sautent plus puisque la loi l’interdit à partir de 56ans. Par contre ils sont partis à 16 il y a 2 ans en Israel, où ils ont à nouveau sauté en parachute.
Ils se retrouveront comme tous les ans le 19 aoùt prochain à Dieppe pour le raid canadien.

Francoise Vaultier

CR Echo Vaudesien du 25/06/2008

Présents : Camille Rotunno, Brigitte Loiselier-Choquer, Martine Cartier, Ludovic Hardouin, Pierre Villalon, Jean Paul David, Patrice Cartier
La réunion a eu lieu dans le kiosque à musique en cette douce soirée d’été.
L’Echo Vaudesien est sorti d’impression ce jour, distribution par Roger Hellouin des que possible.
Conclusion à tirer du N°1 :
Suite à des problèmes de formats la taille de la police est à augmenter
Il faut changer la couleur du N°1 de la têtière
Ne pas oublier la date
Coordonner les adresses internet
Pour la version papier, la rédaction d’articles courts est impérative (un feuillet maximum)

Parution du numéro 2 fin septembre, les articles sont donc à rédiger pour le15 septembre
Formations Blogs : 2 sessions seront organisées : une deuxième quinzaine de juillet et une dernière semaine d’ aout pour montrer comment marche la rédaction d’article et la saisie sur le blog de l’Echo et surtout la lecture des brouillons pour validation par le comité de rédaction.
Fonctionnement du comité de rédaction
Pour offrir plus de réactivité, le comité de rédaction fonctionnera essentiellement via internet pour ce qui concerne l’approvisionnement du blog. Concernant la préparation de la version papier, une prochaine réunion du comité est indispensable pour :
- sélectionner et relire les articles à paraître,
- préparer la maquette
- envisager le prochain numéro
Cette réunion aura lieu vers le 15 septembre

Sommaire du prochain numéro & distribution des tâches
- Tout le monde en parle : Les travaux de la RD51 et plan de circulation de Rouen (Camille+Martine)
- Tout le monde en parle : la photo des huit
- Echo de l’écho : vos remarques sur le numéro 1, difficultés du foyer (Comité)
- Petite planète : info sur la tour de la cimenterie (Ludo + J.Paul)
- Mon Val à Moi : Simone Dartois (Sylvie+ ?)
- Avec talent : Yaya par Valérie
- A l’asso : Madagascar par Ludo (interviewé par un enfant de l’école)
- Sport & culture CR par Sylvain Robillard (lui demander)
- Vie scolaire : la rentrée + ??? (Christelle )
- Moi je kiffe : Ludo
- Chantiers : Résume des chantiers Mairie (Daniel)
- Le Mot d’Etienne : Présentation des élus + photo (Patrice)
- Histoire : Pierre Villalon
- Agenda : expo amis napoléon
- Carnet( Jean-Paul)
- Article à faire sur les secrétaires de Mairie

Les années HUIT à l’honneur au Val de la Haye

les années 8
Ce dimanche matin, c’est une photo de famille particulière que l’on a prise au VAL DE LA HAYE: en effet on peut voir le maire Etienne HEBERT, tenant dans ses bras la plus jeune de ses administrée , Inés VOISIN née en 2008 .Ils sont entourés des Vaudésiens qui sont eux aussi nés une année se terminant par 8. On peut reconnaître, pêle-mêle, René PASQUIER (1928), Monique BASSET (1948), Zoe DELAMARE (1998), Julie DUPRE (1998 ), Martine FLEURY (1958 ) Yvon HARIEL (1968), Audrey ROUSSELIN (1998), Pascal MARTIN (1958), Liliane GUESDON (1928),Noémie TOCQUEVILLE (1988), Thierry LOISELIER (1958),Mickaël DEBOUTE (1988), Jacques DEBOUTE (1948) , Pierre ROSE (1998 ) , Willy LOISELIER (1948) et Francine SURET (1928) .
Cette charmante coutume d’origine bretonne ,nous dit-on, pourrait bien ressusciter dans nos contrées, et ajouter de la convivialité intergénérationnelle .
Très bon anniversaire à eux tous !
Françoise VAULTIER
Photo Jack ANDRIEU

Repas Dansant de la Saint Valentin

la St Valentin

Bien que fêtée normalement le 14 février, c’est le 9 février que le Comité des Fêtes avait organisé le repas dansant de la Saint Valentin. Ce repas animé par l’orchestre ROMANCE avait été confié au traiteur MALANDAIN : amuse-bouches, assiette de 5 poissons fumés, magret de canard et ses légumes, salade fromage et pour terminer, un assortiment de 5 petits fours.

Les estomacs apprécièrent la qualité du repas ainsi que la quantité ce qui n’est pas toujours le cas l’un étant souvent au détriment de l’autre. Les yeux aussi apprécièrent la qualité de la décoration, domaine réservé de la présidente.

Entre chaque plat afin de faciliter la digestion, l’orchestre alternait slows langoureux, sambas endiablées, et valses étourdissantes, mais de « techno » point car l’âge moyen des participants étant autour de la soixantaine, on apprécie la musique mais on redoute le bruit.

Nos soixante sexagénaires et plus, parmi lesquels une dizaine de Vaudésiens eurent tout le temps et l’espace pour donner libre cours à leur passion.

Le bonheur des uns faisant le « malheur » des autres, les membres du Comité redoutaient à juste titre un « bide financier ». Mais le but du Comité des fêtes est d’abord de proposer des animations et tant mieux si elles sont rentables, tant pis si elles ne le sont pas : l’excédent de l’une couvrant le déficit de l’autre.

C’est finalement vers deux heures et demi que tout le monde se sépara, tandis que les uns allaient s’allonger dans un lit douillet, les autres rangeaient tables et chaises afin que la salle soit remise en état de propreté.

Encore un merci à nos « bénévoles » qui une fois de plus nous ont montré par leur engagement qu’ils appréciaient les choix du Comité.

Alain Brumard

Loto du 6 avril 2008

Dès 13 h 30, de nombreux participants attendaient impatiemment l’ouverture des portes du foyer. L’originalité du « gros lot »: une croisière du Havre à Rouen à bord du MIR, navire école Russe dans le cadre de l’Armada 2008,le 4 juillet, y était pour quelque chose.

A 14 h30, plus de 100 joueurs étaient présents. Au fil des heures les tirages se succédèrent: 1 ligne, 2 lignes puis le carton plein. Après une pause d’une vingtaine de minutes pendant laquelle les participants purent se restaurer avec les gâteaux confectionnés par les bénévoles et les membres du Comité, on reprit les tirages.

Enfin on arriva au quinzième tirage, point d’orgue de cet après-midi. La tension montait au fur et à mesure, dans un silence religieux, coupé par le roulement des boules et l’annonce du numéro sorti, tandis qu’à l’extérieur, l’hiver montrait le bout de son nez sous la forme de gros flocons.

Après un bon quart d’heure, deux mains se levèrent au milieu des exclamations de surprise ou de déception de ceux à qui il ne manquait qu’un numéro: c’était celle de Noémie Tocqueville et de Mathieu Catois. Il fallait départager les gagnants et comme le prévoyait le règlement on procéda au tirage au sort, le plus petit numéro l’emportant. La chance sourit à Noémie qui gagnait ainsi pour deux personnes, le transport en car de Rouen jusqu’au lieu d’embarquement sur le MIR déjeuner à bord et remontée de la Seine jusqu’à Rouen où l’arrivée est prévue aux environs de 19h 30.

La présidente du Comité des fêtes remercia les participants et leur donna rendez-vous pour le loto du mois de Décembre ainsi que les parents d’élèves qui aidèrent efficacement à l’installation de la salle et nos habituels et discrets bénévoles.

Alain Brumard

Moi « j’kiff »!

J’utiliserais l’expression « kiffer » pour une chose : la danse. La danse permet de voir les choses différemment, quand je me retrouve sur scène plus rien d’autre ne compte que me donner à fond. Quand je danse le but n’est pas de faire attention à ne pas faire d’erreurs dans la chorégraphie mais juste m’éclater et passer un bon moment. Il y a le stress juste avant de monter sur scène mais dès que le rideau s’ouvre tout ce stress s’envole et laisse place à une montée d’adrénaline qui fait que l’on se surpasse et qu’on s’étonne nous même.

Mais le plus « kiffant » dans la danse c’est l’apprentissage des chorégraphies tout au long de l’année avec des rigolades à l’annonce de la musique, avec des souffrances lors des étirements, avec la fierté de réussir les pas, et plus tard les chorés entières pour pouvoir les partager avec les personnes qui viennent voir le spectacle.

Axelle Giffard

Les années 8: photo le 15 juin à 10h

C’est une idée qui nous vient de Bretagne ! Célébrer chaque année le chiffre de l’unité de l’année en cours… Nous sommes en 2008, pourquoi ne pas mettre en valeur tous les événements et toutes les personnes qui ont un lien avec l’année finissant par 8

Pour se souvenir des grands évènements des années finissant en 8 comme…
les évènements de Mai 1968, l’armistice du 11 novembre 1918…. Et il serait amusant de les recenser sur ce blog… surtout ceux permettant de nous souvenir de ce qui s’est passé en Normandie , à Rouen et au Val de la Haye, bien sûr… A vous de jouer laissant vos commentaires sur les années finissant par 8…

Pour se découvrir En rassemblant, au sein d’une même photo de famille, tous les vaudésiens qui sont nés en année 8 de 1908 à 2008… Ce qui n’est encore qu’une idée pourrait devenir une tradition dans notre village et nous permettre de nous retrouver, nous rencontrer autour du chiffre qui nous a vu naître…. Rêvons que dans une dizaine d’année… tous les visages de notre village seront immortalisés !

Rendez-vous devant la mairie pour une photo de famille le 15 juin 2008 à 10h00 pour tous les 8…

Patrice Cartier (né en année 9)

14-18 Souvenirs

Le 12 mars dernier mourait Lazare Ponticelli, dernier ancien combattant de la guerre de 14-18, à l’âge de 110 ans. C’était le “Der”nier témoin de la “Der des Ders“.

Faut-il rappeler que cette guerre fit plus d’1.300.000 morts parmi les militaires “morts pour la France” ou “tués à l’ennemi”, selon la terminologie consacrée.

Notre village ne fut pas épargné, puisqu’on devait déplorer la mort de 6 de nos concitoyens, dont les noms sont gravés sur le monument aux morts du cimetière :

- Fernand Germain BINDELE, soldat de 2ème classe au 3 ème régiment de zouaves, tué à Souchez, dans le Pas-de-Calais, en juin 1915, à l’âge de 23 ans.

- Louis Emile Arthur BOUTEILLER, sergent au 129 ème régiment d’infanterie, tué à Guise (Aisne), en août 1914, à l’âge de 30 ans.

- Albert DUBOC, soldat de 2ème classe au 412 ème régiment d’infanterie, tué à Champneuville, dans la Marne, en août 1917, à l’âge de 32 ans.

- Louis Victor Joachim LEROUX, soldat de 1ère classe au 274 ème régiment d’infanterie tué à Cappy, dans la Somme, en février 1918, à l’âge de 40 ans.

- Edouard Louis MARCERE, soldat de 1ère classe au 294 ème régiment d’infanterie tué à Souain, dans la Marne, en octobre 1915, à l’âge de 23 ans.

- Henri Jules OUIN, soldat au 236 ème régiment d’infanterie tué à Tahure, dans la Marne, en octobre 1915, à l’âge de 33 ans.

Comme disaient les “va t’en guerre”, ils ne sont pas morts pour rien, les boches nous ont rendu l’Alsace et la Lorraine ! certes, mais à quel prix.
Imaginez ce que serait une liste de plus de 1.300.000 noms, à la suite des 6 vaudésiens ! et une liste de plus de 3.000.000 noms, celle des blessés…

Paradoxe de l’histoire, ce sont nos voisins allemands, qui avec les belges (wallons)… sont sans doute les plus francophiles des peuples européens.

Mon grand père, Fernand Piolé, qui avait fait 14, avait consigné ses souvenirs, à l’attention de ses petits-enfants, sur un bloc-notes. Il était brancardier, et la nuit, il allait faire “le coup de râteau”, c’est à dire ramasser les blessés sur le champ de bataille.

De cet opuscule, comme il l’avait qualifié lui-même, sont extraites ces quelques lignes :

Des journées et des nuits fortement employées ces temps-ci, en avant de Verdun. Il y a de la “casse”, malheureusement jours et nuits. le service de santé n’y tient plus, que grâce aux nerfs !
Voyages continuels dans les boyaux et les tranchées : des blessés, vieux ou jeunes, jusqu’au poste de secours où les médecins n’en peuvent plus et souhaitent comme nous la relève.
Il n’en est point question et dans cette “cagna” rudimentaire située au sous-sol, empuantie par les odeurs de sang, de teinture d’iode, il faut résister aux gémissements des mourants, aux exclamations d’indignation des pauvres blessés dont les plaies sont plus que vives.
Il faut avoir le coeur durement accroché, en attendant la venue dans la nuit, des brancardiers divisionnaires qui emporteront les plus atteints, … une odeur de “pourrissoir “ à laquelle on a hâte d’échapper afin d’aller à l’air libre.
Ce n’est pas terminé, il s’en faut, car la nuit s’en étant venue, “le coup de rateau” va débuter, les équipes sont constituées, et je dois partir avec mes camarades C. G. et H., nantis que nous sommes de deux brancards encombrants pour ramper sous les fils barbelés et parmi les trous d’obus toujours plus nombreux, car le terrain change d’aspect de minute en minute…
Nous trouvons dans le premier trou d‘obus deux blessés sérieusement atteints, paquets de pansements, teinture d’iode, etc, quand à moins de deux mètres de nous, un obus de 77 de “nos amis allemands” nous éclate aux fesses. Le 1er blessé reçoit un deuxième éclat de ce funeste envoi…et notre ami C. tombe sur les genoux, alors qu’il procédait à l’allongement de ce dernier sur le brancard. Nous nous précipitons H. et moi-même pour constater qu’un “schrapnell” lui était entré dans le dos, au-dessous de l’omoplate, côté cœur.
Nous l’installons sur l’autre brancard, après les premiers soins, et en position sur le ventre. Après avoir promis au camarade G. de lui envoyer du renfort pour le 2ème blessé , nous partons avec cet infortuné ami jusqu’au poste de secours de 1ère ligne.
Après l’avoir longuement examiné, le médecin auxiliaire auquel j’avais posé de multiples questions, m’affirme en termes militaires bien pesés “il est foutu, son cœur a été atteint… rien à faire”. Alors, pendant 35 minutes (c’est court, mais c’est très long) … le brancard est rendu pour d’autres destinées, notre ami C. est sur la terre où il geint.
Tentatives de réconfort, alors que sur le ventre bientôt il nous rétorque : “je suis foutu…je viens de l’entendre!” et faisant des efforts désespérés pour se soutenir sur ses bras , “”je vous donne pour mission de raconter à mon père comment je suis mort, lui qui a déjà connu la mort de mon frère aîné à la guerre, et d’avertir ma fiancée, leur dire que ma dernière pensée fut pour eux”
Et bientôt, après ces poignants instants, notre ami C. était mort !.

Paradoxe de l’histoire, “nos amis allemands” sont sans doute aujourd’hui, avec les belges (wallons…), nos voisins les plus proches, dans tous les sens du terme…

Pierre Villalon

Sources : site Internet memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr & Fernand Piolé : Souvenirs de 1914-1918, 1974

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